« Nous devrions pouvoir livrer vendredi. »
« Nous livrerons vendredi. »

Quelques mots disparaissent. Une promesse apparaît.

Dans une négociation internationale, une mauvaise traduction change ce que le partenaire croit avoir obtenu.

Le fournisseur annonce une prévision. Le client organise son activité autour d’une date ferme. Chacun avance avec une compréhension différente de l’engagement.

Les barrières linguistiques ont un poids commercial : 61 % des décideurs interrogés dans une enquête publiée en 2025 déclarent qu’elles ont contraint leur entreprise à retarder ou à limiter son développement international.

Chez Caupenne & Co., nous défendons une exigence : une traduction ne doit jamais engager une entreprise davantage que son message d’origine.

Cela implique de préserver :
• les réserves qui accompagnent une prévision ;
• les conditions qui encadrent un accord ;
• le ton diplomatique d’un refus.

Une phrase peut être fluide, grammaticalement correcte et pourtant modifier la portée du message. À l’écrit comme en réunion, la fidélité se joue aussi dans ces nuances.

Préserver les nuances, c’est préserver les termes de la négociation.

Source : enquête Censuswide pour DeepL, mars 2025, auprès de plus de 1 000 décideurs d’entreprises américaines de 500 salariés ou plus ayant une activité, des relations ou des projets à l’international.

#Traduction #Interprétation #CommerceInternational